- Nous n’avons pas craint de répéter souvent pour simplifier votre travail.
- Vous n’avez rien à apprendre par coeur.
- Relisez le texte à haute voix. A la fin, relisez de nouveau le texte. N’hésitez par à recommencer.
- L’essentiel est d’apprendre un peu plus chaque jour.
- Assimil présente d’abord la Phase passive (écoute sans effort), puis une Phase Active qui rajoute la Pensée Latine.



absum: Je ne suis pas là. adsum: Je suis là
cum = avec, en compagnie de
sed = mais
ad = vers
nunc = maintenant
saepe = souvent
sunt = ils sont
quod = parce que
semper = toujours
Il y a 3 genres: Una, féminin, unum: neutre, unus: masculin




sed = mais
p. 24. Lectiones 10, 1m10














- We can use the subjunctive to exhort someone to do something. This is called the hortatory subjunctive because we are exhorting and encouraging, not pointing out facts, which is what the indicative mood is used for.
- The word indicative derives from index, which in Latin meant “informer.” Think of using your index finger to point out a fact: “Which of your neighbors moved his boundary stone onto your property?” “He did.”
Le verbe « Vivre » = vïvö (prononcer weewo)





- Linguam Latīnam discō. I learn the Latin language.
- Linguam Latīnam discimus. We learn the Latin language.
- Linguam Latīnam discāmus. Let us learn the Latin language.
- Bibāmus, ut vīvāmus! Let us drink, so that we may live!
- Vīvimus, ut bibāmus. We live, so that we may drink.
- Lesbia bibit, nē Catullus dēsinat ineptīre. Lesbia drinks, lest Catullus
cease to be a fool. (Lesbia drinks so that Catullus will not cease to be
a fool.) - Bibite, Catulle et Lesbia, ut vīvātis! Drink, Catullus and Lesbia, so that
you may live! - Bibite. Drink!
- Dēsinātis ineptīre, nē Lesbia bibat. Y’all should cease to be foolish, lest
Lesbia drink. - Linguam Latīnam discunt, ut in Rōmā antīquā vīvant. They learn the
Latin language so that they may live in ancient Rome.
En latin, le subjonctif représente l’attitude de celui qui parle à l’action!
En latin, les modes verbaux subjonctif, impératif et indicatif ont des fonctions distinctes. Voici une comparaison détaillée :
1. L’indicatif
- Fonction : Exprime des actions réelles, certaines ou objectives.
- Utilisation :
- Faits affirmés (« Puella cantat » = « La fille chante »).
- Questions (« Quid facis? » = « Que fais-tu ? »).
- Vérités générales (« Sol lucet » = « Le soleil brille »).
- Temps : Présent, imparfait, futur, parfait, plus-que-parfait, futur antérieur.
2. Le subjonctif
- Fonction : Exprime une action incertaine, souhaitée, possible ou dépendante d’une condition.
- Utilisations principales :
- Volonté/Jussif (« Veniats » = « Qu’il vienne »).
- Doute/Potentiel (« Fortēs hoc faciant » = « Les braves pourraient faire cela »).
- Subordination (après ut, ne, cum…) (« Rogo ut venias » = « Je te demande de venir »).
- Concessif/Négation (« Nē hoc facias » = « Ne fais pas cela »).
- Temps : Présent, imparfait, parfait, plus-que-parfait.
3. L’impératif
- Fonction : Donne un ordre ou une interdiction directe.
- Utilisations :
- Ordre positif (« Veni! » = « Viens ! »).
- Ordre négatif (« Noli venire! » = « Ne viens pas ! »).
- Formes :
- Impératif présent (2e pers. sing./plur. : « Ama! » / « Amate! » = « Aime ! » / « Aimez ! »).
- Impératif futur (rare, pour un ordre à accomplir plus tard : « Amato! » = « Tu aimeras ! »).
Comparaison synthétique
| Mode | Fonction principale | Exemple latin | Traduction |
|---|---|---|---|
| Indicatif | Action réelle | « Puella legit » | « La fille lit » |
| Subjonctif | Action incertaine/souhaitée | « Velim venias » | « Je voudrais que tu viennes » |
| Impératif | Ordre direct | « Lege! » | « Lis ! » |
Remarques
- L’indicatif est le mode de la réalité.
- Le subjonctif est le mode de l’hypothèse, du souhait ou de la subordination.
- L’impératif est limité aux ordres directs (souvent à la 2e personne).
En latin, le choix du mode dépend du sens que l’on veut donner à la phrase, contrairement au français où la syntaxe impose souvent le subjonctif (après « il faut que », etc.).
Oui, il existe un lien étroit entre le subjonctif latin et le subjonctif français, car le français est une langue romane issue du latin. Cependant, l’usage du subjonctif a évolué au fil du temps. Voici les principales correspondances et différences :
1. Origine commune : le subjonctif latin
En latin, le subjonctif exprime :
- Un doute, un souhait, une possibilité (« Credat Judaeus Apella » = « Que le Juif Apella y croie [s’il veut] »).
- Une action dépendante (après ut/ne, cum, si).
- Un ordre atténué (« Veniats » = « Qu’il vienne »).
Le français a hérité de ces valeurs, mais avec des modifications.
2. Le subjonctif en français : héritage et évolution
a) Similitudes avec le latin
- Subordination :
- Latin : « Rogo ut venias« (« Je demande que tu viennes« ).
- Français : « Je veux que tu viennes » (subjonctif obligatoire après « vouloir que »).
- Doute/Éventualité :
- Latin : « Forsitan sit verum » (« Peut-être que c’est vrai »).
- Français : « Il est possible qu’il soit là ».
- Souhait :
- Latin : « Utinam venias! » (« Pourvu que tu viennes ! »).
- Français : « Vive le roi ! » (subjonctif optatif).
b) Différences majeures
- Disparition de certains temps :
- Le latin avait un subjonctif imparfait et plus-que-parfait (« Amaret », « Amavisset »), qui n’existent plus en français moderne (remplacés par le subjonctif présent ou passé).
- Usage restreint en français :
- En latin, le subjonctif était utilisé dans des propositions indépendantes (exclamations, souhaits).
- En français, il est surtout dépendant (après « il faut que », « bien que », etc.).
- Conjugaisons simplifiées :
- Le subjonctif français a moins de formes distinctes qu’en latin (ex. : « que j’aime » vs. latin « amem »).
3. Exemples comparatifs
| Latin | Français | Remarque |
|---|---|---|
| « Timeo ne veniat. » | « Je crains qu’il (ne) vienne. » | Subjonctif après crainte (ne explétif). |
| « Imperat ut taceas. » | « Il ordonne que tu te taises. » | Subjonctif après un ordre. |
| « Si dicas, credam. » | « Si tu disais, je croirais. » | En latin, si + subj. = hypothèse ; en français, conditionnel. |
4. Cas particuliers : le subjonctif imparfait littéraire
Le français a conservé des traces du subjonctif imparfait latin dans des formes littéraires ou figées :
- Latin : « Si veniret, gauderem. » (« S’il venait, je me réjouirais. »).
- Français (archaïque) : « Qu’il vînt, je serais heureux. » (aujourd’hui remplacé par l’imparfait de l’indicatif ou le conditionnel).
Conclusion
- Héritage direct : Le français a gardé la fonction du subjonctif latin (doute, souhait, subordination).
- Évolution :
- Réduction des temps (plus de subjonctif futur ou plus-que-parfait).
- Restriction à des contextes syntaxiques (verbes de volonté, émotion, nécessité).
- Exceptions : Certaines expressions figées (« Advienne que pourra », « Dieu vous bénisse ») reflètent encore l’usage latin indépendant.
Le subjonctif français est donc un descendant simplifié du subjonctif latin, adapté aux besoins d’une langue romane moderne.


